ATTAC contre le pillage fiscal de 140 milliards d’euros, par 4 banques et des multinationales.
ATTAC contre le pillage fiscal de 140 milliards d’euros, par 4 banques et des multinationales.


Par ailleurs il est bon de se rappeler que nous avons perdu, entre autres, la bagatelle de 2 milliards € par an, grâce au cadeau fiscal que Macron a consenti au plus riche (suppression de l’ISF) . Nous avons bien affaire ici, et tous les gouvernants (complices ?) le savent, a une véritable « bande organisée de bankster opérant sur les marchés ».
Comme l’indique la commission des finances du Sénat du 1er décembre 2021, (voir le lien) ce dernier avait déposé des amendements dans la loi de finance de 2018, “qui ont été vidé de leur substance “ à l’époque par la majorité macronienne de l’Assemblée Nationale. On estime rien que pour la France, la fraude fiscale totale entre 80 et 100 milliards € par an ce qui représentait, dans la loi de finances initiale pour 2020, 35% de la “norme de dépenses pilotables“ (279,4 Md €.) soit l’équivalent des dépenses pour: l’enseignement, l’éducation, les solidarités et insertion, le travail et l’emploi, la justice, les régimes sociaux.
[Commission des finances du Sénat ](http://videos.senat.fr/video.2623976_61a561d1d4860.audition-sur-le-theme-des-cumex-files )

C’est dans ce contexte que l’organisation d’éducation populaire ATTAC, a mené le samedi 4 décembre 2021 à Chambéry, comme partout en France, une action qu’elle a appelé « prélèvement à la source ». Des « prélévements » : panneaux publicitaires, flammes et même une plaque murale, en acompte sur ce que ces multinationales devraient à l'état français. ont été effectués auprès de plusieurs entreprises multinationales en ville dont les pratiques d’évasion fiscale sont notoire : BNP, MacDo, Total et Amazon : Puis les militants de cette organisation ont déposé ce « butin » devant la Direction des Finances Publiques de Chambéry. ATTAC concluait dans son communiqué de presse, « l’impunité écologique et fiscale des grandes banques n’est plus tolérable et l’inaction des pouvoirs publics n’a que trop duré. »

