L’entreprise est-elle la nouvelle Jérusalem ?

Il ne suffisait pas que l’entreprise capitaliste soit chanté, tout les matins, par les séminaristes néo-libéraux, comme le parangon de l’économie, ils nous ont sorti du chapeau, l’entreprise comme la nouvelle Jérusalem de la démocratie.On peut se demander, pas simplement en forme de boutade, que si l'entreprise, communauté humaine de travail, ne fonctionne que grâce au génie de ses patrons, comme on l'entend à longueur de journée, comment se fait -il, dés lors, que quand les ouvriers et les employés sont en grève, l'usine ou les services ne produisent plus ? Une entreprise sans patrons détenant le capital, peut fonctionner sans problème (voir histoire de l'évolution humaine). Une entreprise sans employés et sans ouvriers ne peut fonctionner (pour l'instant)
Au moment même, ou l’électeur fuit les urnes, ils ont trouvé le remède: Faire voter le salarié dans son entreprise.La belle affaire !
C'est dans le lieu même, où le salarié est pieds et poings liés au patron, ligoté jusqu’à la moelle, que l’on va lui demander, bien entendu en toute liberté, un pistolet (salaire/subsistance) sur la tempe, son choix de travail, qui conditionne sa vie.
Salarié veux -tu travailler, 39h heure et gagner moins ou être licencié ?
Sa réponse, si elle est enfin collective, sera non verbale mais explicite.

