Macron la haine du peuple
Macron la haine du peuple.


"La tempête qui vient ...ce désastre qui ensauvage" J.Ellroy
Ce qui ne fait aucune doute, c’est que cet homme s’admire et s’aime au plus haut point.
Mais que faut-il retenir de l’allocution que le président de la République a commis mercredi 22 mars 2023
D’abord la confirmation que nous sommes toujours devant le même destructeur des conquis sociaux français, avec toute sa morgue et son mépris d’aristocrate républicain.
Les travailleurs et les salariés le connaissent bien depuis 2016 et sa loi contre le code du travail, il a d’ailleurs l’intention de remettre la mise dans quelques semaines

Les Gilets Jaunes l’ont combattu frontalement comme on le sait en lui tenant tête pendant plus d’un an. Comme tous ceux et celles qui ont eu le courage de se dresser contre sa politique autoritaire et policière de santé, savent à quoi s’en tenir.
Il est toujours le même joueur de bonneteau, (pour ceux qui pensent que nous exagérons ou que nous fabulons, nous ne pouvons que leur demander : mais où est donc passé la montre du président pendant le temps de son allocution ? ) aidé de ses “barons“, qui nous faisant des tours de passe passe, travestissent la réalité en niant et insultant l’ensemble des organisations syndicales représentatives des salariés, tout comme il méprisait les élus des communes de France au début de son premier mandat.
E.Macron ne cesse de nier et de fictionner la réalité, en créant un nouveau récit politique, une nouvelle série netflix gouvernementale, avec ses éléments de langage ses scénariis et autres strory board, construisant un portrait robot, un stéréotype du peuple, de la France, qu’il applique ensuite comme étant sa réalité.
Pourtant les faits sont bien là, structurant le quotidien politique des français.

1- D’abord c’est bien à la suite de son premier mandat que le Front National / Rassemblement National a gagné plus de 3 millions de voix et l’extrême droite 10,5 millions de voix (1)
2- Ensuite c’est bien à la fin de son premier mandat, que cet homme politique, sans aucune attache territoriale, sans aucune expérience déluge local ou parlementaire est arrivé en 4 ème position du corps électoral au 1 er tour de 2022 (2) accumulant contre son nom 80% des citoyens inscrits et 73% des exprimés.



