Monsieur Macron, si vous portez réellement les valeurs de M.Manoukian, accueillez Julian ASSANGE en France
Monsieur Macron, si vous portez les valeurs de M.Manoukian, accueillez Julian ASSANGE en France


Monsieur le président,
Au lieu de stigmatiser des populations, de vous jouer des valeurs humanistes ou d’instrumentaliser, comme vos successeurs l’ont toujours fait, que ce soit; Nicolas Sarkozy (1) ou François Hollande(2), d’une façon obscène, les peuples ou la mémoire par exemple de militants communistes qui ont porté les valeurs de résistance et d’humanité sans lesquels il ne peut y avoir de paix entre les hommes, vous qui ne partagez, ni les uns (communistes) ni les autres (résistance nationale),

Au lieu de vendre les “ fleurons“ de notre industrie nationale et de faire la chasse aux étrangers (3 ) si vous voulez que l’on vous croit ou que l’on ne vous prenne pas pour un tartuffe de première classe , arrêter de vous moquer du monde,
et accepter dés maintenant le statut de réfugié politique en France, à celui qui symbolise aujourd’hui la résistance contre les tentations totalitaires des Etats démocratiques JULIAN ASSANGE.
Notes
(1) Après prés de 80 ans de législation française terrible contre les étrangers, et qui a contribué pleinement à l'efficacité de la police française (Fichage) contre les étrangers, les juifs et à l'arrestation du réseau FTP MOI de M.Manouchian), il a fallu dix ans (1974-1984) pour que soit reconnu aux étrangers en situation régulière le droit de rester en France, malgré le chômage, quelle que soit leur nationalité. Il a fallu encore quinze ans (1984-1999) pour que droite et gauche acceptent l'idée que l'arrivée de nouveaux immigrants continuerait de se produire dans le futur, dans le cadre de trois voies légales : le lien de famille, l'asile politique et le travail.

Pourtant Le 9 juin 2005 Nicolas Sarkozy (Ministre de l’intérieur) dans son discours à la convention Ump, ne veut plus entendre parler de mécanisme de régularisation automatique, présenté désormais comme une incitation à la criminalité. Il annonce vouloir "passer d'une immigration subie à une immigration choisie ».
S’en suivront les loi de 2006, le grand débat sur l’identité nationale » lancé le 2 novembre 2009, qui déclencha selon Maxime Tandonnet, conseiller de Nicolas Sarkozy (Au cœur du volcan : carnets de l’Élysée, 2007-2012, Flammarion, 2014), un « sentiment de cacophonie » et de « dérision » qui l’avaient accompagné.





