NON à la guerre: Retrait de l'armée russe de l'Ukraine
NON à la guerre: Retrait de l'armée russe de l'Ukraine


Depuis l’injustifiable et la condamnable invasion de l’Ukraine par les armées de Poutine, le 24 février 2022, le peuple Ukrainien organise sa résistance et nous ne pouvons qu’être à ses côtés et le soutenir sans faille pour que cesse les bombardements sur la population et exiger le retrait des troupes russes sans conditions.
Dans les guerres entres puissances impérialistes ce sont toujours les peuples qui meurent et qui vivent la désolation.
Nous soutenons le mouvement “anti guerre“ qui tente de s’étendre en Russie, malgré la répression. Selon l'ONG OVD au cinquième jour de guerre, ce sont « 8170 personnes (24 au 2 mars 2022 ) qui ont été détenues dans plusieurs de villes russes. » Avec pour certains “des actes de cruautés“ avérés et des condamnations pénales qui vont tomber.
Pourtant c'est un formidable espoir de voir une opinion publique russe pouvoir s’opposer massivement à son dictateur, à l’image du délégué “Climat“ Oleg Anissimov qui déclarait à l’occasion d’une conférence « tous les Russes ne sont pas d'accord avec ce qui se passe. Tout le monde ne soutient pas cela. C'est une chose tout à fait naturelle - ce serait étrange s'il n'en était pas ainsi, sinon je cesserais de respecter la Russie »

La censure contre les médias indépendants et les médias étrangers se poursuivent d’après l’ONG . Des pétitions pour dire “Non à la guerre,“ circulent sur internet. L’une d’elle a recueilli plus 1 millions de signatures russes .
Dans un communiqué du 28 février 2022, le Syndicat des journalistes (SNJ) « On ne défend jamais la liberté en attaquant les journalistes » apporte son soutien aux journalistes et travailleurs médiatiques empêchés et censurés « Les premiers visés sont évidemment nos consœurs et confrères présents en Ukraine qui tentent courageusement, sous les bombes, d'accomplir au mieux leur mission d'information. Ce sont aussi nos consœurs et confrères en Russie qui font face à la censure et aux menaces à grande échelle d'un régime liberticide ».
Dans les mesures de sanctions à l'encontre de la Russie, adoptées par l’Union Européenne et les Etats membres (ce qui nous parait une bonne chose) figurent les sites internet et les médias financés par la Russie, en désignant notamment ceux de Russia Today (RT), qualifiés "de machines médiatiques" pratiquant "une désinformation toxique ». Nous ne pouvons que déplorer cette décision, qui restreint la pluralité des informations et des points de vue.


