La superbe ignorance entre syndicats et gilets Jaunes a retardé gravement les avancées sociales
Dans la 1ère séquence de ce mouvement de contestation social et politique sans précédent dans notre histoire depuis 50 ans, qui se déroula de début novembre 2018 au 2 février 2019 sans les syndicats (entendons par là sans l'appui des directions confédérales nationales, car dans certaines villes les syndicats UL ont rejoint le mouvement mi-décembre ex : Toulouse..), de rares observateurs journalistes ont noté assez subtilement, que suite aux 3 premiers Samedi des Gilets Jaunes (entre 800.000 et 1 million de personnes chaque samedi) et à leurs caractères “insurrectionnels“ la panique des grands patrons était réelle et ils somnaient le soir même, leur président (Medef) de lâcher du lest à tout prix, tant, pensait -il, sentir, au fil des heures, la froideur du métal des piques se rapprocher dangereusement de leur cou. Il ne faut pas être un grand clerc pour comprendre que SI les grandes organisations syndicales s’étaient joint à ce peuple invisible qui se soulevait enfin, SI ils s’étaient joint à cette grande fête populaire…nous aurions aujourd’hui, entre autres, un SMIC à 1400€ ou plus sans aucun doute. Et ne passons pas sur le silence assourdissant des syndicats face à la répression inouïe et sans précédent depuis un demi siècle de combat social.
Après la mobilisation énorme contre les retraites en 2010 qui grâce aux volontés syndicales et politiques a lamentablement échouée au pied des urnes (2012) ..on connaît la suite. Une deuxième mobilisation au potentiel énorme a encore été sciemment sabordé. Ce n’est pas seulement Macron qui se marre, mais bien le néolibéralisme, qui s’avance telle une coulée de boue, et ensevelit et salit tout sur son passage, sans aucun barrage devant lui…sans aucune limite.
