Soutien aux journalistes du Dauphiné Libéré

Nous apportons tout notre soutien aux journalistes des rédactions du Groupe Ebra (Crédit Mutuel bénéfice de 5 milliards /an) et plus particulièrement à ceux et celles du Dauphine Libéré, qui doivent faire face, au non respect de la déontologie journalistique de leur direction.
Taire et invincibilité une information si importante est un mépris de leur lectorat.
En effet, ce jeudi 18 juin, à l’appel d’une intersyndicale complète des journalistes, une manifestations historique a réuni plus de 1000 participants dans les rues de Paris « pour défendre une information de qualité et fustiger la casse sociale en cours et à venir dans de nombreux médias. »
Nous assistons à une multiplication des plans sociaux dans des groupes de presse, du développement par l’IA du savoir faire journalistique, l’explosion de la concentration des médias, la mainmise de milliardaires sur la presse…
Le syndicat SNJ indique dans son communiqué que
« L’AFP en a fait une dépêche reprise par plusieurs journaux comme Sud-Ouest ou La Provence. Télérama, Le Monde, l’Humanité ont également rendu compte de cette information.
En revanche, les lecteurs, lectrices et internautes des quotidiens du groupe Ebra (Le Dauphiné Libéré, Le Progrès, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Bien public, Le Républicain Lorrain, L'Est Républicain, Vosges Matin, Les DNA et L'Alsace) n'ont pas été informés de cette manifestation historique : rien sur les sites internet, rien dans les pages France. Pas même une photo légendée ! ».
Le syndicat poursuit en précisant que « A quelques jours d’annoncer l’un des plus grands plans de destruction d’emplois dans la presse quotidienne régionale, la banque, actionnaire unique du groupe Ebra, n’assume-t-elle pas ce qu’elle déguise en "plan stratégique" ? »
dernières minutes selon le SNJ : Environ 400 postes supprimés sur l'ensemble du groupe Ebra, le métier de secrétaire de rédaction mis à mal par l'introduction d'outils d'intelligence artificielle, un gros COUP DE MASSUE sur les neuf journaux détenus par le Crédit Mutuel.

